K.O. FUMER

 

 

Xavier Marsson

 

 

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gallery/ko  9 jan 500  meth forte déraciner

(nouvelle couverture)

Aperçu de la méthode

 

Prenon une image connue pour connaître directement le tabagisme selon nous et la méthode proposée.

Fumer a des causes qui sont comme les racines de l’arbre « Fumer ». Elles sont au nombre de sept : la quantité de tabac par cigarette, la qualité préférée, la cigarette industrielle, la fumée, la gestuelle, le paquet de tabac et la proximité du tabac.

Après l’arrêt brutal, on se limite à ne plus fumer sans détruire les racines, l’arbre « Fumer » est bien coupé, mais reste la souche et les racines d’où peut repousser l’arbre, certains comme le châtaignier repoussent à partir de la souche. Il faut toujours, du moins longtemps, lutter péniblement contre la repousse (la rechute) ou bien rechuter.

Si on veut éviter cela, il faut détruire les racines, l’arbre finira par tomber définitivement, sans possibilité de repousser, c’est l’opposé de la coupe classique que propose cette méthode.

Comme on fume depuis des années tous les jours, sans repos ni congé, les causes sont profondément enracinées, donc très puissantes, l’arbre est fort comme un chêne. Pour les déraciner il faut leur opposer ce qui est le plus puissant, soit le contraire, par exemple, à la proximité du tabac l’éloignement du tabac, dernière étape de la méthode.

On est alors sans réserve de tabac, on peut cependant fumer quand une envie de fumer est irrésistible. Il faut se déplacer pour acheter un paquet et fumer une ou quelques cigarettes puis jeter le reste du paquet pour être à nouveau sans réserve. Jeter peut être choquant mais c’est puissant et donc efficace.

On a sans doute moins envie de fumer que si on a comme d’habitude un paquet sur soi avec des cigarettes disponibles immédiatement et sans rien devoir jeter.

En étant sans réserve et en jetant quand on fume, on a de moins en moins envie de fumer, puis l’envie s’éteint définitivement, sans envie on ne fume pas, on ne rechutera pas.

Pour passer à la dernière étape, il faut se préparer avec les contraires des autres causes qui aussi diminuent l’envie, on se sentira pratiquement obligé d’y passer à cause de la grande force cumulée des contraires.

Je suis libéré avec cette méthode, les racines sont déracinées, le chêne « Fumer » est tombé. L’envie de fumer est anéantie, les circonstances ne peuvent plus la déclencher.

Après l’arrêt brutal, il suffit d’une circonstance favorable, sorte de printemps, pour que les racines déclenchent la repousse, les premiers gestes pour fumer arrivent, entraînent l’envie de la cigarette puis l’envie de fumer avec la rechute à la clé.

J’ai rechuté presque trois ans après l’arrêt brutal lors de vacances, il fallait lutter sans fin contre le mur très dur de l’envie de fumer ou rechuter, il était impossible de l’anéantir définitivement, les racines étaient toujours là.

J’ai connu un ex-fumeur qui, à l’occasion d’une fête avec de nombreux fumeurs, avait envie de fumer plus de vingt ans après l’arrêt brutal.

Après l’arrêt brutal , il y a de 80 à 90 % de rechutes à un an (1) et, bien sûr, plus après.

1) Le très élevé taux de rechute est bien connu, voir par exemple : « Les échecs du sevrage tabagique » de F. Lebargy dans La revue du praticien Médecine générale, t. 23, n°824,  Juin 2009, graphique p. 436.

 

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